La montagne pour Thibault SEON c’est d’abord une histoire d’amour et de respect.Thibault SEON

« La montagne pour moi, est une des plus belle représentation actuelle en France de ce qu’il y a de plus primitif, on y trouve les derniers bastillons de la vi
e à l’état sauvage et des havres de calme et de tranquillité sans pareils. Elle force vraiment l’admiration et le respect, elle peut être si belle un instant, puis si sauvage et dangereuse l’instant d’après… Malheureusement beaucoup l’on appris à leurs dépends
. »

 

Jeune homme de 25 ans né sur le Mont Aigoual au cœur des Cévennes gardoises, Thibault SEON découvrira la montagne tout jeune avec ses parents lors de randonnées naturalistes au travers des différents massifs montagneux français. Mais c’est surtout avec son père (accompagnateur moyenne montagne, cordiste et garde moniteur au parc national des Cévennes) qu’il suit dans son travail dès l’âge de 10 ans, qu’il va s’initier aux sports outdoor (spéléo, VTT, Randonnée) et y prendre goût. Il développera aussi une passion pour la photo animalière qui l’amènera souvent à passer des journées entières hors des sentiers battus, à bivouaquer, et à se fondre dans son environnement.

Même si il va le plus souvent possible randonner et pratiquer la photo dans les Pyrénées et les Alpes, la haute montagne restera tout de même pour lui, encore très lointaine et inaccessible de son bout de granit cévenol, mais ne cessera de le faire rêver.

 

Ensuite, Thibault SEON fait un BTS Gestion et Protection de la Nature qui lui permettra notamment de partir en coopération internationale au Maroc, et d’y prolonger son séjour pour arpenter l’Atlas avec des amis. Cette découverte de la montagne à l’étranger et autrement qu’à l’Européenne va littéralement le faire tomber amoureux de ce milieu.

En 2011, à la fin de ce BTS, il travaillera 6 mois dans le domaine de l’environnement, puis déchantera vite devant la difficulté de trouver un poste fixe.

Il décide alors de prendre ses bagages et de filer en direction des montagnes Suisses qui l’on toujours fait rêvé afin d’y travailler un hiver en station de ski (autre passion qui le suit depuis ses 17-18 ans).

« Petit j’étais fasciné par  ces tableaux de montagnes suisses chez mes parents et rien que de les regarder je sentais une sérénité s’en dégager et me prendre aux tripes. Tout naturellement j’ai voulus voir çà de mes propres yeux ! »

Conquis, il y fera finalement plusieurs hivers afin de pouvoir pratiquer le ski au quotidien et profiter de ce « monde » de la montagne dans lequel il a trouvé une seconde famille.

 

Il découvrira aussi après sa première saison, un sport méconnu à l’époque, la slackline (le funambulisme sur sangles molles). Aujourd’hui ce sport occupe une grande place dans sa vie et motive beaucoup de ses « projets outdoor » et de ses voyages.

« La slack est un virus qui m’a pris et dont je ne suis pas prêt de me débarrasser ! J’y ai trouvé un aspect méditatif auquel j’ai vite adhéré, une source d’accomplissements personnels permanente, et une liberté de pratiquer infinie. Aujourd’hui c’est le sport dans lequel je me suis le plus investi avec le ski, même si je continu d’essayer de toucher un peu à tout au niveau des sports de montagne (VTT, randonnée, escalade, slack, ski et parapente en projet). »

Thibault SEON se fixera sur Montpellier en Mai 2014, où il rencontre sa compagne au retour de sa dernière saison, et intégrera l’équipe du Yéti en Juin 2015 dans laquelle il resta quelques mois pour répondre au mieux à vos besoins en vous conseillant de manière pertinente sur vos achats de matériel.